À quoi êtes-vous prêt pour décrocher le job de vos rêves?

2 février 2022
À quoi êtes-vous prêt pour décrocher le job de vos rêves?

Un salaire plus bas, mais la possibilité d’exercer le job de ses rêves: seule une petite minorité des employés belges serait prête à l’accepter. En effet, il n'y a que 15% des Belges qui se disent prêts à travailler pour un salaire inférieur en échange du travail idéal. C'est ce que révèle une étude menée par le spécialiste du recrutement Robert Half.

Dans cette même étude, un peu plus de 70% des employés se déclarent satisfaits de leur emploi actuel. Interrogés sur les critères de cette satisfaction professionnelle, les collègues et la bonne entente avec eux (47%), le contenu de travail agréable (37%) et la bonne rémunération (35%) ont été le plus souvent mentionnés. Toutefois, cela ne signifie pas automatiquement que les Belges sont prêts à faire des concessions sur leur salaire afin de générer encore plus de satisfaction professionnelle en exerçant le travail de leurs rêves.

Qu'accepte-t-on de lâcher?

En échange du job idéal, seuls 10% des employés interrogés sont prêts à accepter un moins bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée, suivi d'une diminution des jours de congé (11%) et d'une baisse de salaire (15%). Les jeunes (moins de 34 ans) sont deux fois plus susceptibles d'accepter un moins bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée en échange de l'emploi de leurs rêves que leurs collègues plus âgés.

«Il n'est pas surprenant de voir que les employés satisfaits citent le salaire comme l'un des éléments les plus importants de leur satisfaction, en plus de la convivialité et du contenu du travail. Le job parfait ne se résume manifestement pas à une seule chose. Il faut que l’ensemble des éléments réunis soit correct», déclare Joël Poilvache, directeur de Robert Half.

Renoncer aux avantages extra-légaux

Bien que de nombreux Belges (1 sur 4) ne soient pas prêts à renoncer à quoi que ce soit en échange de l’emploi de leurs rêves, une proportion plus importante serait néanmoins prête à renoncer à des avantages extra-légaux, tels que la voiture de société ou le budget mobilité (36%) ou bien l’ordinateur portable ou le GSM (33%). Les jeunes employés ont également moins de difficultés à renoncer au travail à domicile ou à des horaires de travail flexibles.